L'air de la mère

dimanche 13 février 2011

Le blog est mort, vive le blog !

Bonjour à tou(te)s,

Je constate avec émotion que ce blog est ouvert depuis déjà 3 ans...

Amies, famille et inconnues, vous n'imaginez pas comme mon plaisir décrire est décuplé lorsque je sais que vous êtes là, peu nombreuses mais fidèles, prêtes à me lire dès que je dégaine un texte. Avec un manque de régularité pourtant décourageant...!

Je décide donc aujourd'hui de ne plus vous faire sentir l'air de la mère.

Dans un registre un peu différent, moins intime sans doute et sûrement plus régulier, je voudrais maintenant vous faire partager mes Débords de mère !

Merci pour tout.

Aline.

Posté par alinebs à 22:22 - Commentaires [4]


mardi 14 décembre 2010

Trop vite

IMG_3782

Impossible de me poser 2 minutes devant mon ordi pour écrire un peu. (Ben si, tu vois, qu'est-ce que tu es en train de faire là ?...)

L'asso de parents d'élèves m'occupe un peu trop, façon "l'an prochain, qu'ils se dé-mer-dent !!!", et j'ai à la maison cette impression d'avoir en permanence mille chose en cours : linge, banque, draps de Léo qui a encore fait pipi, lunettes à aller chercher, vaisselle, courses, ampoules à changer, poux, acheter des sirops pour toute la famille qui tousse toute la nuit, vente de la maison, achat d'une autre, ne pas être en retard au boulot, cadeaux de Noël... Pfff, vivement janvier !

Pourtant je suis convaincue qu'on a tous (surtout toutes) toujours autant de choses en cours, mais il y a des moment où ça paraît une montagne de ronces, quand d'autres fois ces tâches coulent de source, perdant un peu de leur importance...

Bon, c'est pas le tout de cogiter, j'ai du boulot.

Posté par alinebs à 10:03 - Commentaires [5]

mardi 16 novembre 2010

Sûre de moi

IMG_3217Il m'est arrivé quelques trucs de ouf, ces derniers temps...

Arrivant sur un parking, je me fais bloquer par une voiture qui s'y prenait comme un manche. Je n'ai d'ailleurs toujors pas compris ce que le conducteur essayait de faire... Bref. Vitres pourtant légèrement ouvertes, je m'énèrve un chouia, sortant quelques noms d'oiseau. De manière tout-à-fait impulsive, mes bras s'élèvent et retombent assez violemment sur mon volant, sans doute accompagnés dans leur mouvement d'un "Non mais qu'est-ce qu'il fout, ce connard ?!!"

Oui, je sais, c'est pas bien, c'est pas zen, et je me la joue suffisemment souvent maîtresse stoïcienne auprès de mon cher et tendre pour ressentir une légère honte... Juste légère...

C'est alors que l'homme au volant (le connard en question, on l'aura compris) sort le haut de son corps par sa vitre, se tourne vers moi et me hurle de me calmer !

Que serait-il arrivé à la jeune Aline ? Celle d'il y a, mettons, deux ans ? Elle aurait peut-être présenté ses excuses d'une voix tremblante, elle serait certainement devenue toute rouge et aurait fermé sa vitre. Son coeur se serait emballé, et serré, elle aurait même peut-être eu une boule dans la gorge et les larmes aux yeux. Elle serait allée se garer très loin, aurait fait extrêmement attention à ne pas croiser à nouveau ce monsieur...

Mais moi, la trentenaire épanouie, je n'ai même pas senti l'ombre d'une roseur me monte aux joues. Mon coeur a poursuivi son activité normale sans se préoccuper du reste, et j'ai rétorqué, sur le même ton parfaitement assuré, un poil agressif : "Non mais détendez-vous, je me demande juste ce que vous faites !".

Et accrochez-vous, j'en ai une autre ! Ce soir, en passant à la caisse de mon petit Casino, (oui, je sais, je ne travaille pas le matin, pourquoi faire des courses en sortant du boulot, quand c'est surpeuplé et que les enfants m'attendent ? Bonne question, merci de l'avoir posée.), à la caisse, donc, je sonne. Moi, avec mon énorme sac à main rempli de merdouilles, je fais faire bip-bip très fort au portique antivol. Juste pour que le magasin entier se retourne vers moi.

La jeune Aline ? Toute rouge, bien sûr, se demandant si elle n'aurait pas volé quelque chose sans même s'en rendre compte, bredouillant des excuses à la ronde... Et son coeur, son pauvre coeur...

Mais moi, pouah ! J'en ai vu d'autres ! Sans la moindre émotion, et avant même qu'elle me le demande, je vide mon sac sous le nez de la caissière, je repasse avec, sans, jusqu'à ce que ça ne sonne plus, on ne saura pas pourquoi.

Tout ça peut bien sûr paraître bien anodin à celles et ceux que la simple vue d'un vigile n'a jamais fait tressaillir, qui se disent qu'un conflit, ça se règle, et puis voilà c'est fini. Qu'ils n'ont en général rien à se reprocher et que les autres n'ont qu'à, de manière générale, aller se faire cuire le cul...

Mais les timides me comprendront. Les angoissés, celles et ceux qui deviennent tout chauds en dedans et transpirants lorsque des flics les arrêtent pour un contrôle, même sans infraction, ni alcool. Ceux qui sentaient comme un vertige quand le prof les interrogeaient... A vous, mes amis, je vous le dis : votre mal n'est pas incurable ! Accrochez-vous : faites semblant d'être sûrs de vous, les autres y croiront et, à la longue, ça deviendra vrai. A vous les studios.

Posté par alinebs à 21:29 - Commentaires [6]

jeudi 21 octobre 2010

L'air de l'amer

Presque quatre mois que je n'ai rien écrit... Tout va bien, et tout va très vite.

Il y a eu l'été, d'abord, qui fut bon, excellent même, les souvenirs d'enfance démarrent bien pour ma marmaille... Portugal Pais Tropical !! Et puis la rentrée, l'école, les parents d'élèves qui aiment les apéros, les amitiés qui naissent, ou se confirment, les réceptions de l'ambassadeur à la maison, et le boulot, depuis deux semaines à mi-temps, et des projets, plus ou moins secrets, qui font vibrer...

Et puis cette réforme avec laquelle je suis d'accord, dans les grandes lignes en tous cas, moi que certains de mes amis appellent encore "la gauchiste"...! Ca me paraît seulement logique, et solidaire, de travailler un peu plus pour permettre à nos vieux (nous plus tard) de vivre décemment ! C'est ce fonctionnement qui me rend fière du système français, et c'est une façon de le préserver, je crois. C'est une réforme socialiste, et refuser de donner deux ans de travail en plus me semble infiniment égoïste.

Un avis de plus dans un brouhaha déjà assourdissant.

Et un autre avis que voici, de quelqu'un sans qui j'aurais sans doute souvent perdu de vue l'essentiel :

"Il me semble que dans un pays, lorsque les jeunes censés représenter l'avenir, n'en sont plus à rêver, aimer ou s'aventurer dans des projets poétiques ou loufoques, quand les jeunes d'une société comme la nôtre en sont à crier leur angoisse et leur peur du futur, je crois que le malaise est grand ! Certainement, les syndicats manipulent les plus jeunes pour en faire de la "chair à canon", mais tout de même, lorsqu'une société va bien, l'énergie future que sont les jeunes a d'autres chats à fouetter que de crier pour une retraite qui aura lieu pour eux dans ....50 ans peut être ! Normalement, un jeune, sa retraite c'est pas son sujet ! Il s'en fout quoi !

Je suis triste pour eux qu'ils n'aient pas l'insousciance à laquelle toute personne de 18 ans devrait avoir droit.

Faire du feu sur la plage en jouant de la guitare...

Peindre les buissons en bleu et se croire génial...

Lire Goethe ou Rilke ne rien comprendre et en parler "...tu vois heu Rainer Maria Rilke tu vois là..."...

Faire un karaoké avec un balai sur des musiques de pouf...

Se jurer des trucs graves "je jure de ne jamais faire de cookies sans toi !"...

Aimer à en mourir et du jour au lendemain laisser tomber à cause d'une couleur de maillot de bain !

Toutes ces choses capitales qui font grandir et s'épanouir ne semblent pas être le souci actuel des lycéens français, et ça m'inquiète."

Posté par alinebs à 22:14 - Commentaires [3]

mardi 6 juillet 2010

Voilà l'été j'aperçois le soleil, les nuages filent et le ciel s'éclaircit...

DSC07069

Depuis une semaine, je me réjouis de l'arrivée imminente des grandes vacances, que je vais passer avec mes enfants, entre chez nous et ailleurs. J'ai des flashs récurrents de baignades, de goûters, de grand-parents, de vivre en maillot de bain, de cousins, de pique-niques... Tous les étés de mon enfance furent radieux, riants et joyeux. Je crois même que c'était ça, la vraie vie. Et entre chaque été, il fallait bien passer une année scolaire... Que nous vivions sereinement grâce à l'équilibre acquis pendant les vacances !

A 5 et 3 ans, mes enfants commencent la série des étés dont on se souvient. Alors je me sens chargée aujourd'hui d'une mission qui me gonfle d'orgueil : leur faire passer un bon été. Un vrai bon été de sa race. Maman ne travaillait pas (au sens courant, car il est entendu qu'elle travaillait au mieux-être de l'Humanité, en faisant de nous des êtres d'exception. Non, côté estime de soi, elle n'est pas passée à côté !) Peut-être s'agit-il de mon dernier été de non-travailleuse ? Peut-être mes étés avec eux seront-ils encore très, très nombreux ?... Dans le doute, celui que nous nous apprêtons à vivre se doit d'être excellent. Et si on allait à la plage cet après-midi ?

Une amie m'a donné 4 jours pour en avoir ras le bol : hier soir, 3ème jour, je les trouvais déjà TRES pénibles !! Mais ça va aller, je me ressaisis...

Posté par alinebs à 13:55 - Commentaires [8]




dimanche 16 mai 2010

30 ans

Vraiment, j'ai eu très très peur de quitter cette décennie qui m'a vue prendre des virages à 180°, me brûler plus que quelques plumes, me perdre un peu... J'ai eu vraiment peur de ne plus jamais avoir 20 ans (bon, 29, c'est encore un peu 20, non ?), parce que je me disais qu'à 20 ans, tout est encore possible, alors qu'à 30, il faut commencer à renoncer. Renoncer aux dreadlocks pour ne pas avoir l'air ridicule. Renoncer à une carrière de star de cinéma, parce qu'à 30 ans plus aucun producteur ne veut coucher avec vous...

DSC06385

Mais finalement, j'ai même pas eu mal. Aussi ridicule que cela puisse paraître, la veille, les pattes d'oie récemment découvertes près de mes yeux quand je souris me faisaient horreur, et le lendemain je les trouvais bourrées de charme, et signe d'une belle maturité. Comme si j'avais acquis une force que les gamines de 20 ans ne peuvent pas encore comprendre...

Bon, il faut avouer que fêter son anniversaire sur une île paradisiaque entourée d'amis proches, ça facilite certainement le passage vers une trentaine épanouie ! Alors promis, à 40 ans je fais le bilan, on verra si j'ai des dreads.

Posté par alinebs à 14:29 - Commentaires [3]

vendredi 26 mars 2010

Toute toute première fois...

Il se passe des trucs bizarres dans ma vie. Je n'ai pas le souvenir d'avoir arrêté d'être une petite fille, pourtant...

27618261jeanne_mas_toute_premiere_fois_jpg

Mon neveu Augustin a envoyé son premier email.

Ma nièce Louise a fait son premier tour en vélo sans roulettes.

Mon fils Léonard est invité à son premier goûter d'anniversaire.

J'ai beau me dire que c'est tout ce qu'il y a de plus normal, rapport au fait que je vais moi-même fêter mon premier anniversaire à deux chiffres qui commence par un 3, et que tout cela est au fond assez logique, naturel même, c'est le grand cycle de la vie, tu vois Simba... Mais bon, avoir conscience, comme ça, ponctuellement, qu'on est passé du côté obscur de la force, je vous avoue que ça me rend toute chose. J'ai l'impression d'une énorme imposture. L'autre jour, au boulot, dans mon bureau à moi derrière mon ordi à moi, j'accomplissais des tâches qui m'étaient confiées à moi, et j'ai eu vraiment cette étrange sensation d'être une petite fille sous une apparence d'adulte. Et me dire que je faisais tout ça, je trouvais ça dingue ! Et que j'allais conduire toute seule ma voiture à moi pour rentrer, WOUWH !! Unbeulibebeule I want to popol !!

Bon, au cas ou ce blog tombait sous les yeux ahuris d'actuels ou futurs employeurs, je fais très très bien semblant d'être adulte, au point d'accomplir mes missions avec brio !!

Ce qui me fait le plus rigoler, c'est quand je paie une baby-sitter, là j'ai vraiment l'impression que les rôles sont inversés ! Ou alors quand je bois du coca à table, j'ai l'impression de faire une bêtise... (tiens, d'ailleurs il y a sûrement une réflexion à mener sur le rapport qui peut exister entre le phénomène de la malbouffe et celui des adulescents...)

Enfin, il faut aussi que j'aille passer l'aspirateur... C'est chiant aussi d'être adulte...

Posté par alinebs à 14:57 - Commentaires [3]

mercredi 10 mars 2010

Pile poil

J'ai connu une féministe, une vraie, une radicale et activiste, qui considérait que tous ses actes étaient politiques. Que chacun de ses choix avait une implication politique.

Garder les jambes poilues, par exemple, c'était ne pas se soumettre aux normes de beauté imposées par le capitalisme, à travers la pub, et par le patriarcat qui suggère aux femmes d'avoir un but primant sur tous les autres, celui de plaire aux hommes.  Coucher avec des femmes, c'était pareil : un acte politique.

poil

Cette copine, car je m'ennorgueillis d'avoir gagné, à l'époque, un peu de son estime, menait toute une réflexion sur les rapports de séduction hommes/femmes, se demandant dans quelle mesure ils impliquaient une relation de domination, et comment en sortir... Passionnant ! Elle me draguait un peu, d'ailleurs, j'aurais pu me la faire s'il n'y avait pas eu ses poils aux pattes ! J'en rigole, et ça peut sembler un poil (ha ha !) ridicule, mais moi j'adhère totalement à ce discours. Bon, dans les faits, j'ai trouvé la pirouette pour me raser quand même : je me dis qu'à partir du moment où on a vraiment conscience de cette soumission aux normes, et qu'elle est pleinement assumée, ça va, on peut se dépoiler !

Et je trouve irrecevable l'argument selon lequel "je m'épile juste parce que les poils, objectivement, c'est moche." Parce que c'est moche, d'accord, mais juste par rapport à ce qu'on a appris à trouver beau ou laid depuis notre prime enfance : au XIXème, (bénie soit cette époque) sans bourrelets, pas moyen de choper ! Les poils sont laids aujourd'hui, en occident... Donc c'est un jugement porté par rapport à une norme en vigueur ici et aujourd'hui. Alors "je m'épile parce que les poils, ici et aujourd'hui, c'est moche", déjà, ça me va mieux. En fait, j'accorde une importance un peu excessive à ce sujet, parce que je trouve qu'il est la parfaite illustration de l'aliénation des femmes à leur condition. Parce que personne ne me convaincra que s'épiler, c'est un choix ! Essayez de ne pas le faire, et vous êtes immédiatement cataloguée grosse baba cool si vous êtes souriante ou vieille frustrée de la chatte si vous faites un peu la gueule. C'est une vraie maladie honteuse, pire que les poux !

Donc la volonté soi-disant libre des femmes de s'épiler (ou se raser, ouf, maintenant on a quand même le droit de ne pas souffrir, j'ai toujours pensé que l'épilation devait êtr une torture au moyen-âge !), est selon moi un pur et simple conditionnement.

Et je trouve qu'en avoir conscience, et avec cela prendre conscience de notre condition dans son ensemble, c'est déjà commencer à se libérer un peu.

La prochaine fois, si vous le voulez bien, je vous expliquerai pourquoi cette fille se mettait très en colère quand on parlait de LA femme... En même temps, si vous vous en foutez c'est pas bien grave, notez...!

Posté par alinebs à 23:08 - Commentaires [4]

mardi 16 février 2010

Mère sans en avoir l'air

Joséphine a une bronchite. Ce matin, je suis restée à la maison et son papa a pris le relais cet après-midi pour la garder au chaud et ce soir, elle n'avait déjà plus de fièvre. Mais hier, la dame du centre de loisirs m'a dit qu'elle avait beaucoup toussé et je l'ai récupérée les yeux brillants, presqu'endormie...

Pendant ce temps-là, je vérifiais la présence de documents dans des dossiers, je remplissais des tableaux avec des chiffres, je faisais en sorte que des commerciaux vendent des prestations logistiques à des entreprises... Autant d'activités qui me paraissaient bien abstraites et très dérisoires alors que ma petite fille toussait, et que ce fait était noté dans un grand cahier, le même, sans doute, que celui dans lequel je relevais mes chiffres d'affaires...

La militante MLF en moi a beau essayer de faire taire cette petite voix, mais je me demande parfois où est vraiment ma place, et quel est le sens de ce que je fais, si le seul fait de travailler suffit à faire de moi une femme libre, et si le choix de la maternité n'implique pas, par sa nature même, le renoncement à une partie de cette liberté...

"Ainsi, le travail rémunéré peut apparaître comme condition indispensable à l'autonomie des femmes - et il l'est. Mais on sait qu'il ne fait pas toujours le poids face aux satisfactions de la vie familiale [qui] procure des gratifications affectives et narcissiques fondamentales. Outre les ressources matérielles qu'il procure le travail s'avère indispensable en tant que facteur d'autonomie, tout en étant souvent vécu comme infiniment moins gratifiant que les liens familiaux : source d'ambivalence et, souvent, de culpabilité dès lors qu'on ne se sent satisfaite par aucune des deux situations." Nathalie Heinich - Les ambivalences de l'émancipation féminine.

Posté par alinebs à 23:24 - Commentaires [3]

dimanche 17 janvier 2010

Du bonheur...

Je suis en pleine lecture et c'est trop bon. Ce genre de livre qui vous captive, auquel vous pensez en filigranne toute la journée et duquel vous essayez de grapiller quelques pages chaque fois que vous allez faire pipi...

Un roman qui rend heureuse, peut-être pas assez intello pour les critiques puristes, peut-être trop féminin pour recevoir toute la considération qu'il mérite (parce que les histoires "de gonzesses", c'est une sous-catégorie, et ceci me hérisse le poil, et devrait faire l'objet d'un autre discours...). Une saga familiale québécoise qui débute dans les années 20, et se prolonge en trois tomes jusqu'aux années 50 (ou 60, j'ai pas fini). Des personnages qu'on comprend, qu'on aime, qu'on connait et dans lesquels, souvent, on se reconnait...

Un façon de mieux comprendre nos mères et nos grand-mères, de réfléchir sur ce qui nous fait femmes et qui nous donne envie de donner du bonheur. De prendre les moyens d'être heureuses, et heureux.

C'est juste le meilleur moyen de passer l'hiver sans déprimer !

"Le goût du bonheur" de Marie Laberge, tome I "Gabrielle", tome II "Adélaïde" et tome III "Florent"

Posté par alinebs à 22:56 - Commentaires [4]